Dernière mise à jour : 1er août 2026
Notre travail n’est pas de tout vendre, mais de savoir ce que nous vendons. Cette page dit sur quoi nous sommes solides, quels modèles nous suivons de près, et comment nous raisonnons devant une panne.
Les familles de pièces que nous couvrons
Au 1er août 2026, le catalogue compte 228 fiches réparties en 24 rayons. Les plus fournis :
| Carrosserie et plastiques | 26 références — garde-boue, caches, plateaux, supports |
|---|---|
| Pneus et chambres à air | 25 références — gonflables, pleins, tubeless, valves droites et coudées |
| Éclairage et signalisation | 23 références — phares, feux arrière, clignotants, catadioptres |
| Pliage et châssis | 21 références — potences, axes, crochets, colliers, béquilles |
| Freins | 20 références — étriers, disques, plaquettes, leviers, câbles et gaines |
| Affichages | 17 références — écrans, tableaux de bord, faisceaux |
| Contrôleurs | 16 références — de 36 V à 84 V, jusqu’à 40 A |
| Commandes et guidon | 15 références — accélérateurs, commodos, poignées |
| Batteries et charge | 19 références — batteries, BMS, chargeurs, ports de charge |
| Moteurs et roues | 16 références — moyeux avant et arrière, jantes, roues complètes |
Les modèles que nous suivons de près
Un catalogue de pièces ne vaut que par sa profondeur sur les modèles réellement en circulation. Nos modèles les mieux couverts, du plus fourni au moins fourni :
| Xiaomi M365, 1S, Essential, M365 Pro | 32 à 42 pièces chacun |
|---|---|
| Ecoxtrem M41 Tank | 34 pièces |
| UrbanGlide E-Cross, E-Cross Pro, E-Cross Max 2×2 | 24 à 31 pièces |
| SmartGyro Crossover Dual et Dual Pro | 24 et 25 pièces |
| Wispeed T850 | 25 pièces |
| Xiaomi Mi Electric Scooter 3 | 25 pièces |
Au total, 181 modèles sont référencés dans notre catalogue de compatibilité, dont 90 disposent déjà d’au moins une pièce. Les autres attendent leur première référence — ils sont là parce que nous savons les identifier, pas parce que nous prétendons les couvrir.
Comment nous raisonnons devant une panne
La plupart des pannes se ramènent à quatre familles. Voici comment nous les prenons, et ce que nous conseillons avant d’acheter quoi que ce soit.
Une roue ne pousse plus
Le premier réflexe est de comparer les deux côtés sur une machine à double moteur : si l’une pousse normalement et l’autre pas, le défaut est localisé. Reste à trancher entre le moteur et son contrôleur. Un moteur mort tourne dur à la main, grogne ou fait sauter la protection ; un contrôleur en défaut laisse la roue libre et silencieuse. Avant de conclure, nous faisons toujours vérifier les connecteurs : un contact desserré donne exactement les mêmes symptômes et ne coûte rien à remettre en place.
Le frein mord mal
L’étrier est rarement en cause en premier. Nous conseillons d’aller dans cet ordre : plaquettes, puis câble et gaine — une gaine écrasée avale la moitié de l’effort —, puis disque (voile, vitrification). L’étrier n’est à changer que si son piston reste collé, si le bras ne revient pas seul ou si le corps est tordu. Et sur un frein mécanique, un étrier mal centré use ses plaquettes en biais et siffle : le centrage fait autant que la pièce.
La charge ne démarre plus
Le port de charge est le premier endroit à regarder, parce que c’est une pièce d’usure : elle prend un branchement par charge, plus la pluie et la poussière quand le capot est perdu. Une broche noircie, écartée ou reculée se voit à l’œil. Si le port est net, c’est la sortie du chargeur qu’il faut mesurer — un bloc secteur en fin de vie donne un symptôme identique.
L’écran ou les commandes ne répondent plus
Nous faisons d’abord débrancher et rebrancher le connecteur — un contact encrassé imite parfaitement un bouton mort — puis vérifier que le câble n’a pas été pincé dans la colonne de direction, ce qui arrive après un démontage. Ce n’est qu’ensuite que la pièce est en cause.
Ce que les photos nous apprennent, et que les catalogues taisent
Une part importante de notre travail consiste à lire les pièces plutôt que les descriptions. Quelques cas réels :
- Une étiquette collée sur un boîtier donnait la tension, l’intensité et le seuil de coupure basse tension — trois informations absentes de la fiche du catalogue, qui n’annonçait rien d’exploitable.
- Sept références intitulées « moteur » étaient en réalité des roues complètes, pneu monté : seule la description le disait. Pour le client, c’est un rapport de un à quatre sur le prix.
- Un crochet présenté comme « porte-sac » servait aussi de guide à la gaine de frein : le retirer déplaçait le câble.
- Une jante annoncée tubeless était en réalité composée de deux demi-jantes boulonnées : un pneu tubeless s’y monte, mais avec une chambre à air.
Ce que nous ne prétendons pas
Nous ne disposons pas d’un banc d’essai, et nous ne testons pas chaque référence sur machine avant publication. Notre travail de vérification est documentaire et visuel : croisement de références, lecture des étiquettes et des dessins cotés, comparaison avec la documentation des constructeurs et avec les pièces d’origine déjà au catalogue. Nous préférons le dire que le laisser croire.
C’est aussi pour cette raison que chaque fiche vous demande de vérifier un ou deux points précis avant de commander : ces contrôles-là, seul le possesseur de la machine peut les faire.
Voir aussi : Comment nous vérifions les compatibilités, Qui est Lupéo ? et Contact